Pose de la première pierre du refuge de la Brèche de Roland avec Romain Pagnoux, président de la Commission Montagne et Ruralité

Pose de la première pierre du refuge de la Brèche de Roland avec Romain Pagnoux, président de la Commission Montagne et Ruralité

Romain Pagnoux, élu régional d’Occitanie – Pyrénées Méditerranée, (Nouveau Monde en Commun), président de la commission Montagne et Ruralité, a participé le mardi 12 juillet à la pose de la première pierre de la rénovation et de l’agrandissement du refuge de la Brèche de Roland.

Culminant à 2587 m d’altitude, le refuge de la Brèche de Roland est implanté en bordure du Cirque de Gavarnie, classé au Patrimoine Mondial de l’UNESCO et dans le Parc National. Il est le 5ème refuge le plus fréquenté des Pyrénées françaises. (4 528 nuitées en 2012) et accessible par 5 itinéraires de randonnée. Victime de son succès, le refuge atteint sa capacité maximale en période estivale.

La réhabilitation et l’extension du refuge portées par la FFCAM permettra d’atteindre 6 000 nuitées/an (+15%). Le refuge de la Brèche de Roland, est lauréat de l’appel à projet de la Région « Bâtiments économes de qualité environnementale en Midi-Pyrénées » et projet pilote pour les refuges de la démarche «Hébergements Touristiques Durables».

Financements : Ce projet est inscrit au Programme Opérationnel du Pôle Touristique Pyrénéen Gavarnie – Gèdre (2014), et à la programmation du FEDER POI Pyrénées (2015). La Région ex-Midi- Pyrénées est intervenue à hauteur de 363 000 €, au titre de l’environnement et du tourisme. Au titre du FEDER POI Pyrénées, la Région MP a attribué 837 826€ .

Sur la photo de gauche à droite :

– Natacha Allayrangue, Présidente du Club Alpin Français de Tarbes ; Myriel Porteous, Sous-Préfète d’Argeles-Gazost ; Georges Elzière, Président de la Fédération Française des Clubs Alpins et de Montagne ; Aurélie Maillols, Vice-Présidente de la Région en charge de la Montagne et la Ruralité ; Jacques Brune, Vice-Président du Département des Hautes-Pyrénées.

 Entretien avec Romain Pagnoux

– En tant qu’élu régional, président de la commission Montagne et Ruralité, et en tant que grimpeur, que représente pour vous un refuge de haute montagne ?
La montagne est une richesse fondamentale qu’il convient d’entretenir et valoriser.
A travers ma pratique de l’alpiniste, j’ai constaté la dégradation de nos montagnes (pollution, éboulements, fonte des glaciers) et pris conscience de la nécessité de préserver notre environnement. Or quoi de mieux qu’une nuit en refuge pour y être sensibilisé en offrant un contact authentique et réel avec la nature sauvage ?

De plus, pour les jeunes, les refuges peuvent être un formidable outil au service d’un projet éducatif et pédagogique, axé autour des valeurs citoyennes, de la découverte de l’environnement, de l’éducation physique.

– En quoi leur rénovation est importante pour les zones de montagne ?

Leur rénovation contribue au développement économique des territoires ruraux et de montagne. La découverte des activités, de l’environnement, du patrimoine et du cadre de vie constituent des clefs pour le renouvellement des populations contribuant à freiner l’exode des jeunes vers les pôles urbains. De plus, étant des «établissements recevant du public», ils doivent respecter l’environnement et répondre aux exigences de sécurité.

En tant qu’élu président de la commission Montagne et Ruralité, je souhaite participer à la transmission de cette passion pour la montagne dont les refuges sont un élément essentiel.

 

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