Myriam Martin

Myriam Martin (Ensemble) siège en tant que présidente de la Commission Education, Jeunesse , première vice-présidente de la Commission Emploi, Formation Professionnelle et Apprentissage, et membre de la commission Politique de la Ville, Politiques Urbaines.

Origines

Issue d’une famille ouvrière communiste et cégétiste, Myriam Martin est la petite-fille d’un combattant antifranquiste et membre des FTP dans l’Aude1.

Militantisme politique

Ses débuts

Myriam Martin s’engage en politique en 1986. Elle rejoint d’abord les JCR puis la Ligue communiste révolutionnaire à Toulouse. En 2002, elle devient porte-parole de la fédération de Haute-Garonne du parti. En 2008 pour les municipales, elle est tête de la liste « Debout ! Ensemble la gauche qui ne renonce pas ». En février 2009, elle participe aux côtés d’Olivier Besancenot à la création du Nouveau Parti anticapitaliste dont ce dernier devient porte-parole.

Par la suite, elle s’impose comme tête de liste du Sud-Ouest lors des élections européennes de 2009. L’année suivante, elle présente une liste dans la Haute-Garonne lors de l’élection régionale de 2010 en Midi-Pyrénées et n’obtient aucun conseiller régional.

2011, Porte-parole du NPA

Le 4 avril 2011, elle accède avec Christine Poupin au porte-parolat du Nouveau Parti anticapitaliste, en remplacement d’Olivier Besancenot. Ce dernier ayant annoncé en mai 2011 son intention de ne pas se présenter à l’élection présidentielle de 2012, Myriam Martin a fait partie des militants envisagés pour représenter le parti lors de ce scrutin3, jusqu’à la désignation de Philippe Poutou. Après avoir combattu en interne la campagne de Philippe Poutou, elle démissionne de son poste de porte-parole en mars 2012 pour soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) à la présidentielle4 puis se met en retrait du NPA.

2012, arrivée au Front de Gauche

Comme seize autres anciens dirigeants de la LCR, membres fondateurs du NPA et membres de la Gauche anticapitaliste, elle annonce son départ pour intégrer le Front de Gauche le 8 juillet 2012.

En 2014, elle en est la candidate tête de liste du Front de gauche pour les élections européennes dans la circonscription Ouest.

Le 13 décembre 2015, elle est élue conseillère régionale en Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées sur la liste « Notre Sud en commun » issue de la fusion entre les listes « Nouveau Monde en commun » de Gérard Onesta qui est sa liste d’origine, et de la liste « Notre Sud » de Carole Delga.